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Voyage 7 Varsovie - Vilnius
Alors pour cette route là que dire… Déjà, le réveil eu lieu à 6h00. Difficile de dormir ici. A 7h00, la voiture chargée, le camping payé, on file vers les pays baltes. Les 2 premières heures furent calmes, étant donnée qu’il est difficile de discuter avec la partie cérébrale du corps humain dans celle inférieur situer non loin de ce que l’on appelerait le rectum.
Mais bonne nouvelle pour tous les voyageurs, l’autoroute de Varsovie à Vilnius avance bien. Preuve à l’appui!
Route difficile jusqu’en Lithuanie. Avec son lot de pétag de plomb, instant chanson, retour à l’enfance, dégradation du QI temporaire ou non.
Bien sur pas en voyage sans son pique-nique, sandwich!! toujours succulent!
Pour ce qui suivent un peu ce blog, voici une photo qui exprime bien l’état de la voiture et de notre organisation. Cherchez le point avec les autres photos de voyages! Alors???
La boite de petit beurre! Toujours là, vide depuis Vienne, et après vérification, toujours la voiture ce 28 septembre. On tient record!
Après 3 heures de route, nous voici enfin dans les pays Baltes!
L’avantage de partir tôt, c’est qu’il est plus facile de perde du temps dans la ville d’arrivée pour trouver l’auberge de jeunesse. Les 2 premières personne que l’on rencontre sont… 2 motards français, typique, et bien comique. Très sympa. De bons vivants français. Et ils seront utile pour l’auberge: aventure à voir dans le vidéo de Vilnius ( à venir comme toujours, il a un peu la tête ailleurs le Nico ).
Visite donc en fin de soirée de la ville, mais sans photo. Désolé, oublie, ou pas envie ce soir là.
La suite bientôt.
Varsovie
7h, ouvriers polonais, soleil, … le levée fut vraiment avec les yeux collés. N’ayant rien pour le petit-dej, le premier reflex de l’homme sauvage du matin et de partir en quête d’une proie pour apaiser son humeur.
Ce fut chose fait grâce au centre commercial à coté. Aujourd’hui est un jour particulier, n’ayant plus de vêtements propres nous avons du passer au fond du sac: soit un t-shirt turquoise PO 20008 EDNA pour Nico et un beau t-shirt Laval virtual 2008 pour moi même.
Comme nous sommes à 6 km de centre ville, un bus s’impose. et chose exceptionnelle durant ce voyage, nous avons acheter des billets! ( Juste parce que le guide dit que les contrôles sont quotidiens héhé ).
Donc après 30 minutes de trajet, nous voilà dans le centre. Mais nous ne nous attendions pas à cela: Building, grands boulevards, béton soviétique.
Un peu d’histoire pour expliquer un peu la situation de la ville. Plusieurs incident, comme beaucoup le savent eurent lieu dans cette ville. Tout d’abord le ghetto de Varsovie, qui après une violente révolte fut détruit par l’aviation et les blindés nazis (300 000 morts ). Par la suite en 1944, l’armée rouge arrive sur la rive Est, et n’a plus que le fleuve à traverser pour libérer Varsovie. Mais c’était sans compter sur la “stratégie” de Staline. A l’annonce de l’arrivée des Russes, la population se révolte pour faciliter l’arrivée des troupes. Mais Staline ne traversa pas le fleuve, attendant que les nazis se chargent de tuer toute résistance, évitant ainsi dès diffcultés pour instaurer une République Soviètique. Donc pendant presque 4 mois, la population se battit seul. La révolte fut écraser dans le sang ( à nouveau 300 000 morts), et les nazis entreprirent la destruction mathématique de la ville. 85% de la ville fut raser, dont 90% de la vielle ville. Pour vous donner un exemple parlant, ça ressemble un peu à Hiroshima après la bombe. Et quand Staline décida de franchir la rivière, il fut accueilli par une quinzaine de survivant! Au total 6 millions de polonais périrent pendant la seconde guerre, presque autant que les victimes des camps de concentrations.
Pour en revenir au fait, la ville est en miette, se sont les soviétiques qui eurent l’honneur de tout reconstruire, mais bien sur en ajoutant leurs goûts pour l’architecture massive. Mais ils reconstruirent aussi à l’identique, la vielle ville, avec l’aide de la population polonais, amener pour repeupler la capitale.
Le tout fut très bien restaurer, et il est parfois difficile de penser que l’ensemble à moins de 40 ans.
Donc nous avons remonter l’artère principale, pour arriver sur une grande esplanade, sur laquelle se tient le château de Varsovie.
Juste derrière s’étend la vieille ville, et ses dédales de ruelles dans lesquels il est agréable de se perdre. Ici on change complètement de décor: couleurs, colombage, petite place, graphite. Malgré la jeunesse de l’ensemble, on se croit dans une autre époque. Au centre ce tient la place principale, lieu de vie, d’animation.
Un petit panoramiqe en cadeau!
Vous pouvez voir une fontaine, qui fait en réalité un bruit de chasse d’eau toute les 2 minutes, dégageant une vague d’eau. C’est plutôt comique.
Bien entendu, comme toute ville ” ancienne”, elle possède son tour des remparts transformer en balade.
Le reste de la journée, se poursuivit en vadrouille à travers la ville nouvelle, le fleuve, le cybercafé, une petite boisson. Vers 20h retour au camping, pour prendre une petite douche après une journée sous le soleil. Sauf que là 2 petite découverte:1) Y a pas d’eau chaude, mais bon avec de la volonté c’est pas vraiment un problème. 2) Y a déjà 50 ouvrier qui on prit une douche, faisant disparaitre le carrelage blanc de notre champs de vision. Tuant notre dernière once de conscience, bah pas de douche. On fera ça à Vilnius. Sur ceux bonne nuit!
Auschwitz - Birkenau
Réveil 7h, Départ 8h00. Direction le village d’Auschwitz, pour visitez, même si le mot ne convient pas vraiment, un camp des concentrations de la Seconde guerre Mondiale. Il faut compter 80 kilomètres depuis Cracovie, ce qui représente pas mal de temps de trajet en route polonaise.
Arrivez au village, nous nous sommes perdus dans les panneaux et nous voici devant l’entrée du camp d’Auschwitz - Birkenau, image phare de “La liste Schindler”.
Il est 9h30, nous sommes presque seuls. Devant s’étend un immense espace, fermé par une double ligne de barbelé. On aperçoit les baraquements de bois derrières les grilles. Dans le bâtiment d’entrée, on monte au mirador, ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble du camp. Première impression: un peu abasourdi par la taille du camp. Plus de 150 hectares devant nous. Parfois il ne reste des baraquements que les cheminées de briques. Un plan détaille l’organisation impeccable du camp: par unité, sexe, travail. Le camp est traversé au centre par la ligne de chemin de fer qui amené les wagons remplis de déportés.
Un panneau indique à l’entrée que les photos et autre sont interdits, et que bien sur, une attitude correcte est attendu. Pour ce qui se pose peut être la question. L’entrée est gratuite, personne ne surveille, tous le monde peut rentrée. C’est à chacun de voir comment il veut vivre sa visite. Vous ne verrez pas l’intérieur du camp car par respect nous n’avons pas pris de photo à l’intérieur. Nous avons donc marché dans le camp pendant 2 heures.
Chaque baraquement est étouffant. 400 à vivre dedans. Presque inimaginable quand on voit l’espace disponible. A la fin des rangées, des ruines de bâtiments: les anciens crématoires. 5 au total pour ce camp, qui fonctionnèrent jour et nuit, sans arrêt durant 3 ans. Ils furent détruits par les nazis pour masquer leurs actes.
Au bout de lignes de chemin de fer, un grand bâtiment est encore debout. Il était utilisé pour le “tri” des hommes et femmes arrivant au camp, ainsi que pour laver l’ensemble des vêtements confisqués pour les envoyer sur les marchés du III Reich.
Juste à coté se dresse le monument à la mémoire des victimes des camps de concentrations. Une phrase écrite en 20 langues: ” Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes et de femmes et d’enfants en majorité des juifs de divers pays d’Europe, soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et d’avertissement”.
Au milieu du camp, se tient le laboratoire, dans lequel des expériences étaient réalisées dans le but de trouver un moyen de stériliser les populations que le régime nazi rejetait: juifs, tsiganes, homosexuelles, et tous ce qui ne correspondait pas à l’idéal type, où en désaccord avec les idées du régime.
Après 2 heures, nous voici de retour à la voiture, et poursuivons la route en direction du musée et du camp d’Auschwitz.
Ici l’ambiance est beaucoup plus “touristique”. Trop de monde. Après le visionnage d’un film sur la découverte des camps, dans la veine de ” nuit et brouillard”, nous marchons vers le camp proprement dit, et franchissons le tristement célèbre portail où est inscrit “Arbeit Macht Frei”. Dans les anciens blocs se trouvent maintenant différents musées en plusieurs langues. On comprend alors plus en détails cette tragédie. Dans une pièce, sont inscrit sur les murs, le numéro des convois en provenance de France avec le nombre de personne à sont bord. Pratiquement 1000 personnes par transport. Il est aussi inscrit le nombre de personnes gazés où non à l’arrivée. En 1940 sur la moitié va directement dans les chambres à gaz. Mais lorsqu’on avance dans le temps, dès 1943, quasiment la totalité des convois y finissent.
Nous terminons notre parcours par la visite de l’intérieur d’un crématoire.
Pendant cette demi-journée, nous avons du échanger 2 mots maximums avec Nicolas. Mais une chose nous à choqué: les touristes! Comment peut se prendre en photo, tout sourire, comme devant la tour Effel, alors que derrière se trouve une chambre à gaz???? L’attitude de certaines personnes est vraiment navrante. Je suis d’accord qu’il ne faut pas exagérer non plus, mais ce n’est pas Eurodisney! Tu ne montre pas les photos à tes ami du genre, “tiens regarde là c’est moi devant le crématoire, à c’est moi devant un baraquement”. Bref, on vous conseille de faire Auschwitz - Birkenau, beaucoup parlant que le second, et surtout sans les cars.
Belle expérience, surtout en tant qu’européen, nous pensons qu’il important de connaitre notre histoire. De plus, avec ce voyage, l’absurdité de ces guerres est encore plus présente, car on remarque qu’il n’y a pas de différence entre les peuples. A part que certains boivent plus que d’autres, où que certains mangent des saucisses et pas d’autres. Mais ces différences sont plus du domaine traditionnel.
14h30, reprise de la route vers Varsovie!
Jour 2 Cracovie
Vous commencez à comprendre nos fonctionnement donc je vous là fais version télégraphique: Levé, tête dans le ***, supermarché, petit-dej, yaourt, bus, arrivée.
Donc je reprends l’histoire devant le château. On commence donc par une petite demi-heure d’attente.
Mais qui nous permet de rencontrer un français, juste devant, qui marié avec une ( jolie ) polonaise, est en visite chez la belle-famille. On parle vodka, boulot, et Nico de Web, bien entendu
. Et notre tour arrive. Nous voici face à la caissière, va falloir sortir l’anglais de la case “oh fait ch*** de parler”, quand soudain, l’épouse du français nous propose son aide, et nous obtient des billets en 15 secondes, à la place de 15 minutes. God bless l’Europe et les mélanges!!! Merci à eux, et bonne continuation.
Nous voilà dans l’enceinte. Avec le choix cornélien: on commence par où?
Comme de bon touristes, en fonction des horaires, surtout celles de nos ventres, nous décidons de commencer par le plus court: la grotte du fameux dragon. On rentre dans une tour de la muraille et descendons une centaine ( au moins ) de marches et arrivons au coeur de grotte. Bien sûr pas de dragon… grosse déception! Mais en fouillant bien, je suis tombé dessus par hasard: terrifiant!!!! Regardez la seconde photo et voyez!
J’en ai encore des frissons de peur.
Sauf qu’à la sortie de la grotte, et bin on arrive en bas. C.a.d que nous devons remonter en haut, après avoir fait un grand détour. Le soir nous lirons dans le guide, qu’il est conseillé de finir par la grotte. Merci!
Donc on remonte pour visiter les appartements royaux, et découvrir une immense cour intérieure.
La visite recèle de superbe meubles et tapisseries. Pas de photo!! Forbidden!!! ok ok … Mais ça vaut le coup. Donc avis aux amateurs. Ensuite petite expo sur les fondations et l’histoire de Cracovie et du château à travers les siècles.
Il est 15h, eating time!!! ( enfin). Dans le parc, face à la Vistule. Au menu, comme d’hab, sandwich au paté!
Le ventre plein, nous prenons la direction du quartier juif, ancien ghetto. Le quartier est ravissant, et sous certains aspects, un petit air de Montmartre. De petits restaurants nous invitent, mais nous résistons tant bien que mal. Bien entendu, comme à Prague, nous sommes samedi quand nous cherchons à visiter les musées et cimetière. Donc encore pour une autre fois.
Retour au camping, pour les préparatifs du lendemain. Ensuite nous nous dirigeons vers un bar à lait, sorte de self polonais très bon pour nous restaurer. Et pour bien finir notre séjour, le rituel de la bière sur une table près de la grande place.
En toute honnêteté, 1 bière et 1 vodka banane fraise pour moi et un martini blanc pour Nico. On rentre assez tôt ( 11H30) car demain grosse journée. Nous avons décidé de nous rendre à Auschwitz, avant de repartir vers Varsovie.
Jour 1 Cracovie
Nous voici à Cracovie. Après notre petite virée nocturne découverte de la veille, afin surtout de trouver de quoi nourrir nos estomacs vides, nous voilà repartis. Première chose: visite et achat dans le ATAC polonais ( me souviens plus du nom, mais c’était rigolo ). Le camping étant loin du centre, nous sommes obligé d’utiliser les transports en communs en utilisant la méthode touriste ( mé pas parlo french sorry i peux ( veux )pas payer ! ).
Arrivée à la gare routière, nous pénétrons dans la ville par une immense artère (déjà pris la veille), qui nous permet de voir de la publicité créative, avec sous entendu:
Avoir la situation bien en mains! Publicitaires attention quand même, n’oublié pas que 96,8% des gens ont l’esprit mal en place.
Nous arrivons devant l’enceinte de vielle ville. Notre guide datant de 2001, nous ne savons pas par quoi commencer. Tout autour de l’ancienne cité, un grand parc permet de faire le chemin de ronde, et d’avoir un bel aperçu des monuments.
Chemin très agréable. A chaque monument, nous entrons un peu dans la ville. Le guide explique que pour visiter l’ensemble des édifices il faudrait 2 semaines complètes. Pour nous, 2 jours, donc on se contentera de l’extérieur, tous aussi ravissant. Voici l’opéra, donc la coupole est (très) fortement inspirée de l’opéra Garnier.
Et on repart, basilique, couvent, maison gothique… Université. Et cette dernière se révéla particulièrement familière. Voyez-vous même! Cela ne vous rappelle rien?
Vraiment pas? On a trouvez que Harry Potter se baladerai bien dans ces escaliers gothiques. Bref! A la fin de notre tour qui nous aura pris 4h (le temps de papoter comme deux nana dépressives, mais sur des sujets beaucoup plus … sales diront nous), nous pénétrons dans le cœur de la ville, et marchons au hasard, nez dans le vent, et calèches à l’horizon.
Une journée juste de balade, pour une ville qui le demande? Bien entendu, nous avons fait un détour par l’école de Virginie et Flore, qui seront bientôt étudiantes à Cracovie. Petite dédicace dans la vidéo à venir! ( dsl mais je n’ai pas l’adresse de vos blogs pour faire de la pub
). Vous devriez bien vous amusez, on compte à peu près 600 bars, pubs, caves, où sortir et boire un verre. Bien entendu le cœur est la grande place, une des plus grandes d’Europe, que vous verrez seulement dans le prochain post, car la fin du voyage approchant, nous sommes plus feignants, et oublions parfois nos appareils numériques en tous genres. Donc on répartit les photos.
Ah! Pardon, j’ai oublié de vous racontez la légende de Cracovie. L’histoire d’un dragon qui vivait sous le château, mangeant les gens. Pleins de chevaliers tentent de le tuer, en vain. Mais bien entendu le petit berger du coin lui file un mouton plein de souffre, et mourant de soif, boit l’eau de la Vistule jusqu’à ce qu’il meurt. Et bien sur, le berger épouse la princesse, etc…
Voici la version en image!
Le soir fut surtout dodo, et un peu de skype avec la Corée et le Québec. Demain, le fameux château, car aujourd’hui trop de monde. Donc levé tôt oblige, couché tôt nécessaire.






















